Les battements lents du métronome et quelques notes de piano. A chacun de ces mouvements, la vie s’écoule.
La bougie de ce soir, petit à petit, se meurt. Et le monde environnant devient un peu flou tandis que dansent à nouveaux d’anciens souvenirs. Des images qui tournent et tournent, et la pluie n’a pas atténué l’intensité. Ce soir, l’orage m’y rappelle. Et alors, le sommeil fuit. Ces images qui ne cessent de tourner, et tourner encore et encore.
Être sincère avec soi-même, c’est ne rien se cacher. C’est revenir sur ces images, ces notes, ces impressions…
Les battements lents du métronome ralentissent encore et encore tandis que le ressort du mécanisme se distend.
La torpeur se chargera du reste, jusqu’à la prochaine fois qui à nouveau sans prévenir te renverra en arrière.
S’endormir.