Un message. Et tout lâcher. Courir jusque dehors, et à l’aveugle trouver la clé de cette boîte pour y découvrir ce qui fait descendre les marches quatre à quatre. Et le sourire : réminiscence de tant d’autres.
Depuis ce début d’année, ça n’a pas été facile tous les jours pour chacune de nous deux. Les hauts, les bas. Bien plus grands que ceux des autres années.
Et tu vois, dans tout ça tu as été toujours là. Tout comme j’espère l’avoir été pour toi. Ces messages de nuit, messages d’alerte. Ces éclats de miroir. Tu m’as toujours comprise, ou peut-être me suis-je toujours plus confiée à toi qu’à quiconque. Tout te dire, parce que tu n’avais pas de jugement… et même si tu en avais un, peu importe… je t’ai depuis longtemps légué ma confiance, en aveugle.
Il y a des images qui parfois reviennent …
Et parfois, quand à nouveau passe sous mes yeux “La comptine” des champs de blés, alors … je repense à tous ces moments. Mais aussi aux suivants. Un jour je viendrais te voir là-bas. Là-bas dans cette ville de lumière.
L’écrire, encore une fois. Même si tu le sais. Whatever happens <3

Audrey a dit,
septembre 2, 2011 @ 10:32
<3 <3 <3