“I was writting when tears came”. Belle application d’une leçon anglaise quand peu à peu le silence du soir s’installe. Silence entrecoupé de quelques grésillements parasites. La chaleur du chauffage électrique à défaut de ses bras, de sa chaleur.
“Je n’ai pas eu ma dose de bonheur, mon aparté de bien être”.
Et plus le temps avance, plus il y a ce vide… un peu comme des abîmes. Grisant. Effrayant. Tourner en rond. Vouloir gommer cette image terne quand il n’est pas là. Chercher sur chaque visage à trouver le sien. Chercher à entendre sa voix, et l’entendre dire “ma chérie”.
Chaque jour supplémentaire comme une victoire. Rien d’acquis. Rien de définitif. Et cette peur alors qui naît: celle de le voir s’éloigner et partir.
“Aimer, c’est perdre le contrôle” Paul Coelho
“You will never know” Imany
Audrey a dit,
novembre 5, 2011 @ 7:55
J’aime cette douceur =)