Y croire

Posted On novembre 13, 2009

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Je crois que tu avais raison. Enfin, j’espère. Mais maintenant, je commence à… voir plus clair. A comprendre autrement.

“You deserve better” you told me. You’re right… i think so… parce que j’ai eu trop mal, mais je vivais ma douleur dans des souvenirs… qui n’étaient plus. Et si je continuais à m’accrocher…c’est parce que… parce qu’être seule et vide, ça fait encore plus peur. Mais aujourd’hui, je sais… enfin je crois que… c’est mieux pour moi si je lâche prise. Je sais, au fond de moi, qu’avec lui maintenant ça ne peut plus rien donner… parce qu’au fond… l’envie n’y est plus. Enfin, l’envie d’être avec lui n’y est plus. Parce que l’envie d’avoir son “Il” reste là…malgré tout. Peut-être est-ce à ça que je m’accrochais…cette envie que je symbolisais, avec erreur, par son visage.

You’re so right… Je n’attends plus rien de lui, sinon qu’on arrive à devenir amis…parce que dans un groupe c’est mieux.

Alors en disant ces mots, malgré mon bonheur, malgré ces amis que j’adore et qui me manquent, malgré tout ça… I feel lonely.

“That’s not a problem” you coul probably said. “You’re intelligent and pretty” you could answer. Maybe… that’s your point of vue.

But, why am I still alone?

I need someone…  and I think you can understand that.

I remember a soft and cute smile. And with daydreams… I think he seems to be very charming.

“J’aimerais y croire, mais je n’espèrerais rien…puisqu’il ne me faut rien attendre de demain”

alone

Et puis.

L’évidence est devant mes yeux, mais je n’arrive à m’ancrer dans le crâne…que c’est comme ça. Point final. Pourtant tout est là… et puis. Et puis.

Je n’arrête pas d’y penser, me repasser dans la tête ces souvenirs… me faire mal à chaque fois. Revoir son sourire, les cheveux de cette fille … C’est terrible mais je ne peux m’empêcher. Parce que. Je n’arrive même plus à formuler mes phrases…j’ai seulement ces images qui reviennent…lancinantes.

En fait, je sais et je ne sais pas. Je sais que je tenais encore à toi, que tu étais encore important à mes yeux. Mais en même temps, je ne sais pas pourquoi…mais je m’attache encore à un espoir plus que fou à l’heure qu’il est. C’est malgré moi. J’ai beau me dire de regarder la vérité en face : pas de réponse, cette danse. Oui voilà ma vérité: ces deux “petites” choses qui remettent en cause tout mon monde. Mathématiquement, ça paraît faible… c’est vrai, 2 c’est petit. Mais 2 est là, malgré tout. Et puis.

A nouveau, je ne sais plus quoi faire. Je…

Tu vois, jolie soirée… je garde ce moment “à part” comme s’il n’en avait pas fait partie.  Un blanc de quelques minutes. J’analyse les deux séparément. Mon seul espoir reste de ne t’avoir vu que l’espace d’une danse… Un espoir ridicule. Mais je dois m’y accrocher… jusqu’à temps que je dérive sur une autre plage… jusqu’à temps que je décide enfin de tout lâcher, que je décide enfin de te lâcher.

Je voudrais tant te parler… tout comme je le crains. J’ai toujours été un oignon.. mais j’essayerais de faire des efforts. Parce que. Et puis. Même si c’est fini. On pourrait toujours être amis…

‘Stopping here ‘cuz I can’t …

Jalouse à en crever

Je t’ai cherché des yeux toute la soirée

et lorsque je t’ai vu danser… avec cette fille

…j’ai senti mon monde… s’effondrer.

J’avais jamais ressenti ça comme ça avant, une douleur diffuse à travers tout le corps : la déception, le désarroi, l’abattement et le vide.

Je ne m’attendais pas à ça (même si j’aurais dû )… mais voilà… je dois me graver dans le crâne que tu ne ressens plus rien pour moi.

Je t’ai cherché des yeux toute la soirée, et lorsque je te trouvais je ne cessais de te regarder… et d’imaginer des trucs.

But End of My World

Putain, ça fait mal. Maintenant, j’ai les réponses à mes questions….oui oui oui tu m’attirais encore. Et je ne devrais pas conjuguer à l’imparfait.

Putain! Tu me plais!!!

15.10.09 – - 04h00… les idées plus très fraîches et les mots imparfaits

ambiance

But you

Posted On octobre 10, 2009

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Ne plus vraiment rien contrôler. Voir au jour le jour, parce que c’est plus simple.

J’ai appris beaucoup de choses en peu de temps, j’ai fait des rencontres formidables. J’ai grandi aussi d’une certaine façon… en balayant les quelques feuilles mortes qui restaient sur mon tapis. En peu de temps, la vie… ma vie s’est déformée, et se remodèle petit à petit.

Il suffit d’un peu, s’ouvrir aux autres, …pour réaliser que notre “bizarrerie” n’est pas unique. Au fond, nous nous ressemblons… un peu… En fait, je n’étais pas aussi aussi seule que je le croyais pendant tout ce temps. D’autres aussi se sont sentis abandonnés…d’autres ont souffert, d’autres ont eu ces larmes du dimanche soir.

Mais on ne réalise qu’après. Parce qu’avant la douleur est égoïste. On est le seul. Moi, moi et moi. Alors, maintenant que petit à petit l’horizon s’éclaircit, on ouvre les yeux sur ceux qui nous entourent. Et oui, il y en a d’autres comme soi. Le “Je” n’est pas une espèce unique. Le “Je” se décline au pluriel.

Alors bien sûr, aujourd’hui j’ai besoin de vous… pour m’aider à relever les nouveaux défis, pour faire ma vie. Parce que c’est vous qui serez à mes côtés pour les prochaines années. Et je serais là pour vous. Vous êtes les nouveaux. Vous êtes mon présent et mon futur. Vous êtes ma nouvelle vie. Vous êtes mes nouvelles constances…après tant de variables.

Des histoires interdites

Posted On septembre 18, 2009

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Parce qu’il y a des détails, des petites choses qui nous feraient rougir si l’on pouvait percer nos pensées.

Avoir les yeux fixés sur sa nuque et s’en rendre soudain compte alors que vous étiez perdus dans des histoires interdites.

Respirer profondément lorsqu’il passe à vos côtés dans l’espoir de sentir les effluves de son parfum qui sent si bon.

Pensées à en rougir.

Mais c’est malgré moi, me retrouver à observer des détails sur lui: des plis du pantalon au bout des chaussures.

Pensées à en rougir lorsqu’on s’éveille de ces “contemplations interdites”

Dans mes rêves, je ne désire que lui. Mais l’objet du désir peut-il prendre n’importe quelle image? Le désir s’accompagne-t-il de personnification illusoire? Comment être certain que ce que l’on désire nous le voulons vraiment? Et si nous parvenons à ce désir, qu’en restera-t-il après? Aura-t-il le même goût une fois eu que celui de sa quête? Paraîtra-t-il vain une fois obtenu?

Comment savoir que ce que l’on désir soit véritable et non pas vain, ou confus par les manigances d’un subconscient indéchiffrable?

Comment savoir ce que je veux vraiment? Comment savoir si c’est lui, ou le besoin d’être aimée, ou autre? Quelles sont les questions essentielles pour obtenir des réponses claires quand l’on ne sait même plus ce que l’on ressent? Où trouver ces réponses?

17/09/09 11H55

Aux grands enfants…

Posted On septembre 18, 2009

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Sirène des pompiers. Pour qui résonne-t-elle?

Et si, moi aussi j’appelais? “Bonjour, je me sens seule…et mal.”

J’ai froid, mal au coeur et au crâne. J’ai besoin d’être entourée par des personnes qui tiennent à moi. I need it.

Je compte les jours et les heures qui me séparent de mon retour au pays. Je ne vis plus que pour faire ma valise et partir le vendredi. J’attends ce moment avec tant d’impatience. J’attends ce moment du dimanche au vendredi. Je ne pense qu’à ça: rentrer. Et ça m’obsède…je ne désire plus que ça. Le reste paraît insipide, ennuyeux et démoralisant à côté. Je veux rentrer. Je retiens les larmes prêtes à être versées. Je voudrais être forte. Mais je suis si faible à ne désirer que rentrer au pays. Rentrer chez moi. Et je compte les heures et les jours. Chaque seconde m’en rapproche et pourtant, chaque seconde me déchire le coeur….parce que cinq jours de solitude, c’est dur. J’ai mal. Mal d’être seule, démoralisée et désespérée, mal de n’avoir personne à qui parler, mal de n’avoir personne qui puisse me serrer contre elle quand ça ne va pas.

J’essaie…j’essaie pourtant de penser à autre chose, mais la solitude me rattrape à chaque fois et me roue de coups de bâtons. Alors, l’échine courbée…je compte heures et jours qui me séparent du prochain retour. Et tout le temps la même ritournelle qui recommence, comme si c’était toujours le même morceau de musique qui se répétait : un morceau usé mais qui continue à tourner parce que le disque est rayé… et toujours les mêmes notes s’ égrènent. “Encore deux jours” “Plus que cinq nuits” “Après-demain” “Dans cinq heures” “Quelques minutes” “Dans vingt minutes j’y suis”

16/09/09 11h19 … “Encore 48 heures”

Quand les langues se délient…

Posted On août 30, 2009

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Derrière les “ce n’est pas grave” se cachaient autre chose… je le savais, je le pressentais… et maintenant je le sais. Mais ça ne me fait rien maintenant, parce que je suis plus forte…parce que j’ai une vision qu’elle n’a pas, parce que j’en ai appris plus … tout simplement.

Jugement, sourire, contente de mon premier sort… “c’est bien fait”… combien de fois a-t-elle pu penser ça lorsque nous nous sommes croisées?

But… I don’t care.

Elle peut faire la fière, celle qui connait tout de la vie, mais elle ne sait pas. Elle ne sait pas ce qu’est l’humilité, le doute en soi, l’espoir plus que tout, et cette force incroyable qui pousse à se relever de la boue dans laquelle on vous traîne. Elle ne sait pas ce que c’est que de voir une partie d’un monde s’effondrer… et rien que pour ça… je la plains. Oui, elle ne m’inspire pas d’autre sentiment que de la pitié. Parce qu’elle croit tout savoir, tout. Mais elle ne sait pas ça. Tant mieux pour elle, si elle n’échoue pas un jour… mais quoiqu’il arrive je n’aimerais pas échanger ma place contre la sienne. Je préfère garder mon sourire en coin, mon nouvel angle de vision… qu’être sans-échec, de prétendre des choses et ne pas écouter l’opinion adverse, d’être hautaine parfois, et de penser que certaines étapes ne sont “que de simples formalités”.

Alors oui, je préfère ma petite vie et tout ce qu’elle contient. Et oui, je suis fière de ce que je suis parvenue à faire… et ça… quoiqu’elle dise, quoiqu’elle fasse… elle n’arrivera pas à me l’enlever… car c’est ma victoire. C’est ma vie.

Quand les langues se délient…

Partir. Oui.

Posted On août 26, 2009

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Parfois, il est temps de partir…

La chambre redevient un refuge…mais un refuge oppressant, un refuge que l’on voudrait fuir. Ici, je n’ai plus vraiment ma place. Ou plutôt, je cherche autre chose…qui ne se trouve point ici. Il me faut quitter, ça devient vital…

Maîtriser sa propre vie, faire ce qui me plaît, être libre, ne plus être “la petite fille”…c’est oppressant. Les parents ne s’en rendent pas compte que l’on aspire à autre chose, que la vie ici n’est plus mienne… que j’ai changé, que je n’ai plus quinze ans.

Alors incontestablement, j’espère quitter la maison rapidement… retrouver le cours d’une existence en pointillée… mais existence quand même. Retrouver ma ville, ma vie ….

Ici il n’y a plus rien. J’étouffe parfois… mais me tais… plus que quelques jours. Ici, il n’y a rien… plus d’amis, plus de sœur, un frère “absent”… ma vie est indéniablement là-bas. Là où j’ai laissé mes espoirs, et mes peines, où j’ai laissé un semblant de vie qui me convient malgré tout…

“Petit à petit et vêtement par vêtement”…

A quoi donc aspirer? Quel est mon nouveau but maintenant? A quoi savoir me raccrocher? Qu’est-ce qui va pouvoir me servir de nouvelle balise… maintenant que j’ai atteint et dépassé la première? Réussir ses partiels, son année? Je ne veux plus uniquement me consacrer à l’université… je voudrais pouvoir aussi profiter de la vie: sports, amis ou plus si affinité, activités …?

Atteint besoin d’un phare dans sa vie? Pourquoi ne pas vivre aussi au jour le jour, insouciant… libre ?

Nouveau but? Nouveau leitmotiv? Quel est-il ?

‘nd him? L’ignorer pour mieux l’oublier? Faire l’autruche comme si de rien n’était… je ne soutiendrais pas son regard… s’il venait (si) à croiser le mien. Ou au contraire, prendre ma vie en main… tenter… qu’ai-je à risquer? Je me suis déjà pris le plus grand silence de toute ma vie. Tenter… et “ça passe ou ça casse”.

J’avais dit plus de question, mais il me fait m’en poser. Rayer. Rayer de moi et mes pensées. Rayer.

Partir, oui… quoiqu’il arrive en tout cas, phare ou pas phare…. sans but ou non, questions ou pas… quoiqu’il arrive s’en aller… et reprendre son chemin laissé entre parenthèses le temps d’un été.

Parfois, il est temps de partir….

My M ^^

Posted On août 23, 2009

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Le jour se lève sans un bruit… et le ciel s’embrase de couleurs chaudes orangées.

Puis, les bruits d’ici. Les cigales.

L’eau prend alors une teinte bleue brillante. La Grande Bleue.

Sentir dans l’air l’odeur des différentes lamiacées. Bon vivre. Tout simplement.

La recette du bonheur.

Un soleil (un vrai), un grand ciel bleu, une mer à perte de vue, une chaleur grisante, le bruit de l’eau ou celui des cigales.

Etre là, simplement.

Laisser le soleil sur la peau: darder. C’est si bon.

Dormir sur l’eau, le bruit de l’eau et le soleil sur la peau. Encore.

Ajouter à cela le sourire d’un bel inconnu dont vous ne saurez jamais rien, un inconnu que vous verrez seulement le lendemain encore. Avec le même sourire que vous lui rendez.

Ne pas chercher plus que le bonheur de l’instant présent. La vie peut être si courte. Comme ça tout simplement.

Vous lui donnerez un surnom idiot… et il sera votre inconnu de l’été.

Il suffit d’un peu pour être heureux. Repenser alors à tous les moments difficiles passés…et se dire… que le présent est si bon. Ne pas penser plus loin que le bout de son nez en train de bronzer. Ne pas penser plus loin que cette peu qui prend de jolies couleurs.

Tu seras mon été, celui d’une semaine, celui de bons moments de détente au pays du Soleil. Mon M. ‘cuz u’re always be my M. ^^

Mais

Le train s’est arrêté dans une toute petite gare. Minuscule. Pas un abri. Rien hormis une plateforme bétonnée et un banc. Un banc.

Le soleil m’éblouissait. A faire grimacer.

Tu attendais, assis sur le dossier du banc. Ou plutôt : quelqu’un attendait assis sur le dossier du banc. Car pour tout dire, je ne te connaissais pas. Non. Seulement ton nom et la campagne où tu vivais. Point. Je t’ai imaginé durant tout le trajet en train, c’est-à-dire pendant une demi-heure. Grand, petit, blond, brun, bien habillé, mal habillé. Je me demandais à quoi tu pouvais bien ressembler… et il faut l’avouer, ça m’a beaucoup intrigué. En fait, tu m’as toujours intrigué depuis que je connais ton existence. Ou plutôt, tu m’as toujours intrigué depuis que je sais que nous partagions un point commun. Alors, je t’ai imaginé tous les airs. Mais j’étais bien loin de la réalité parce que j’avais fini par m’arrêter sur une image complètement fausse : grand, brun, introverti, et inintéressant.

En fait, tu avais les cheveux blonds avec des reflets encore plus clairs. Sans doute le soleil. Les yeux bleus. Intensément bleus. J’avais jusqu’ici croisé très peu de personne avec un regard bleu aussi « pénétrant ». Ca se comptait sur les doigts de la main. Tu en fais parti maintenant. Et un sourire… comment dire « ravageur » ? Un très beau sourire : franc avec de jolies dents. Pour tout dire, tu étais incontestablement craquant.

Mais.

Tu t’es levé : sept centimètres de plus que moi. Décidément mon portrait robot imaginaire battait de plus en plus de l’aile.

Tu t’es avancé pour me dire bonjour en te présentant : « P. »

J’ai dû répondre un truc comme : « Bonjour, moi c’est E. »

Passons.

Tu m’as conduis chez toi. Une petite maison perdue dans les collines du bocage. Une maison isolée de tout, un coin tranquille dont seuls les bêlements des moutons et le gloussement des oies perturbaient le silence. Le cadre était parfait pour qui cherchait la tranquillité. J’ai eu peur de m’ennuyer autour de cette verdure, moi qui était tant habituée au bitume. J’avais tort, et je le comprendrais plus tard.

Tu as laissé ma valise dans la chambre d’amis avant d’aussitôt insister pour me montrer ton jardin et les alentours.  Je t’ai suivi. J’ai compris que le bonheur se trouve n’importe où…même dans des plantations.

J’ai commencé à hocher la tête quand tu me désignais telle ou telle plante. J’étais estomaquée que tu saches autant de choses. Que tu sois tout simplement si intéressé, passionné et cultivé. Pour tout dire, tu étais incontestablement attirant.

Mais.

Mon portrait robot était définitivement faux. Tu étais de stature moyenne, blond et intéressant.

Et puis, tu as peut-être jugé que je devais être fatiguée. Je ne l’étais pas. Mais tu étais prévenant. Et donc touchant. Tu m’as proposé une de tes infusions maisons. C’était délicieux. Comme toi.

Mais.

Il y a eu quelques regards écourtés. Moi en tout cas. Parce que, je savais.

Je me suis surprise à faire les mêmes gestes que toi, avant de me corriger et veiller à ne pas t’imiter inconsciemment. Dur de lutter comme ça continuellement pour ne pas laisser paraître. Parce que c’était tout simplement impossible. Impossible et interdit. C’est tout. Je le savais, mais pourtant…c’était dur. J’aurais préféré que tu sois un petit (ou grand) moche, inintéressant voire gnangnan.

Par-dessus ça tu savais me faire sourire et rire avec ton humour.

En fait, à tes côtés j’étais tout simplement bien. Je ne pensais plus à rien, si ce n’est toi et ta présence. J’étais perdue dans tout ce vert. Mais heureuse d’être perdue. Heureuse d’être ici et avec toi. De sentir qu’il pouvait exister des gens comme toi. De voir autre chose. De te parler et surtout t’écouter. Ta voix qui aurait pu m’endormir si…

Mais.

Pourtant je ne peux en vouloir à notre lien, parce que c’est ce qui a fait nous rencontrer. Mais, c’est ce même lien qui m’empêche d’espérer pouvoir aller plus loin.

Il y aura toujours ce « Mais » entre toi et moi. Toujours.

« Reste tel que tu es… s’il-te-plaît. Ne m’oublie pas.»

“[...] je deviens un casse-tête
Ton rire me crie, de te lâcher
Avant de perdre prise [...]“

“C’en est assez de ces dédoublements
C’est plus dure à faire, qu’autrement
Car sans rire c’est plus facile de rêver
A ce qu’on ne pourra, jamais plus toucher

“et on marche ensemble, d’un pas décidé
Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter

extracts from Coeur de pirates “Comme des enfants”

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